DOMAF 12 : DU KOKI EN PARTAGE


Une seule main n’attache pas le koki. C’est par cette expression que l’acte 12 du Douala Music Art Festival (DOMAF) va s’écrire.

En mode partage. Et quoi de mieux que le koki, ce mets local camerounais de couleur jaune dorée fait à base de haricots et d’huile de palme. Il se consomme traditionnellement avec de la banane plantain.

Du 16 au 19 novembre, les amoureux des arts et de la culture ont rendez-vous sur cinq sites de quartiers populaires de douala pour célébrer les arts, et plus encore, attacher le koki àl’occasion de ma douzièmeéditionduDoualaMusicArtFestival(DOMAF). En mode réjouissances.

Comme innovation majeure de cette année pour cette 12éme édition du DOMAF, le koki sera reparti dans cinq quartiers populaires de douala, notamment :
– Bonamoussadi (esplanade de carrefour market)
– Bonaberi (mambanda, stade Newstar)
– Nkongmondo (rue des pavés, derrière l’Eglise protestante)
– Dakar (pont blanchisseur)
– Cité cicam (stade cité cicam)

Didier Toko revient sur ce choix d’un DOMAF dans plusieurs quartiers « je sais comment c’est compliqué pour les jeunes de ces quartiers de vivre un spectacle professionnel. Parfois ils partent de ces quartiers à pieds pour aller dans des concerts et nous, on sort de ces endroits-là. On s’est simplement dits qu’aujourd’hui on a les moyens de faire que les artistes diffusent leur talent, leur savoir-faire à Douala, on doit aussi profiter, on doit aussi inviter ces jeunes-là dans les quartiers dont les jeunes rêvent. C’est aussi ça, le rôle que nous avons en tant qu’opérateurs culturels.

Chacun de ces sites promet de belles perspectives, à en croire les têtes d’affiches, stars de la musique urbaine, en charge des différents quartiers. La promesse de belles et succulentes mises en bouche artistiques à de quoi donner l’eau à la bouche et inspirer. Quant au slogan de cette année, Didier Toko promoteur du festival en dit plus : « une seule main n’attache pas le koki c’est marquer l’ensemble parce que c’est ensemble qu’on peut faire de grandes choses. Pour faire quelque chose de grand, il faut se mettre à plusieurs ».

Du koki au programme, sous l’œil avisé du patriarche Prince Ndedi Eyango, parrain de cette édition.

Pour ceux qui se posent des questions quant à l’aspect sécurité, le comité rassure : aucune crainte à avoir, bien au contraire « On peut déjà dire aux festivaliers que la première sécurité c’est d’abord eux-mêmes. (…) Protégeons-nous les uns, les autres parce que notre sécurité, elle est là certes, mais c’est d’abord nous, la sécurité des uns et des autres.

Au DOMAF, tout sera mis en œuvre pour que le koki soit détaché et consommé sereinement.

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